Ma vie quotidienne

Pour le moment je ne vais pas à l’école et je garde le troupeau de zébus, vache avec une bosse sur le dos, de mon père. La garde du troupeau n’est pas très difficile. Je dois veiller à ce qu’ils ne partent pas et ne se fassent pas voler.Je peux jouer avec mes amis qui gardent aussi le troupeau de leur famille. Parfois nous gardons aussi des chèvres.Pour jouer, nous chassons les oiseaux, que nous mangeons pour le repas.Nous faisons aussi du feu en frottant très fort un bout de bois qui chauffe et enflamme la mousse sèche.

Le zébu nous aide pour tous les travaux des champs : je dois faire peur aux zébus pour qu’ils courent dans le champ et ainsi brisent les mottes.
Quand la terre est bien travaillée, mes sœurs et ma mère repiquent les plants qui ont été semés.Moi pendant ce temps là je retourne garder les bêtes pour qu’elles ne broutent pas les champs cultivés.


Depuis quelques années il y a de moins en moins d’écoles publiques et les écoles privées sont très chères. Dans mon village, les habitants ont décidé de construire eux-mêmes une école pour que tous les enfants même les plus pauvres puissent y aller.


Nous avons beaucoup de coutumes :

- A table, je ne mange jamais avant mes parents. Ils se servent d’abord et commencent à manger. Ensuite seulement je peux alors me servir.

- Madagascar est le premier producteur de vanille ! Vive les glaces, les flans et les petits pains !

- Quand on me fait un cadeau je le prends dans mes mains à la hauteur de mon cœur et je dis « merci ».

- Quand mon petit frère a eu 40 jours on lui a rasé la tête pour qu’il ait beaucoup de force.

- Et puis il y a les "fadys" , les tabous. Par exemple c’est fady de montrer un tombeau du doigt, d’enjamber un pilon à riz pour une future maman et encore beaucoup d’autres choses.

- Nous avons une cérémonie un peu spéciale appelée famadihana le retournement des morts. Le premier jour, on partage un repas, le lendemain, on ouvre le tombeau et on parle au mort en lui demandant conseil et protection. On change les linges qui l’entourent et à la fin de la journée on le reconduit dans son tombeau. Les morts et les vivants n’ont pas de frontières.

- Chez nous, les ancêtres sont importants : nous leur parlons et versons une goutte par terre pour eux chaque fois que nous buvons quelque chose.

Oeuvres pontificales Missionnaires - Enfance Missionnaires
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